Equipe

mercredi 4 novembre 2015, par yfesseli

Pour nous contacter : jeuxvideo [@] ens-lsh [point] fr

Kyomi Arrachea

élève de l’ENS LSH, elle prépare l’agrégation de géographie.

Manouk Borzakian

doctorant en géographie à l’université Paris 4. Après un mémoire de maîtrise sur le jeu d’échecs, il a consacré quatre ans aux échecs - enseignement et direction technique d’associations. Il réalise sa thèse sous la direction de Gilles Fumey sur la pratique des jeux de compétition en France. Son intérêt pour les questions de définition et typologie des jeux ainsi que pour la pratique des jeux « réels » sur Internet impliquent la prise en compte des jeux vidéo et de leur pratique. Il est l’auteur de l’article « Pour une approche géographique des jeux de plateau ».

Samuel Coavoux

ancien auditeur de master à l’ENS-LSH. Il a soutenu un mémoire sur La socialisation aux jeux vidéo en ligne, sous la direction de Pierre Mercklé. Il s’intéresse aux processus d’apprentissage du jeu et à la carrière des joueurs.

Frédéric Ducarme

élève de l’ENS LSH, il prépare l’agrégation de lettres.

Pascal Garandel

ancien élève de l’ENS LSH, agrégé de philosophie. Il s’intéresse au rôle des dispositions émotionnelles au sein des processus cognitifs, et à leurs possibles applications pédagogiques. Si comme le veut Antonio Damasio, le marquage affectif des stratégies est une condition nécessaire à l’adoption d’un comportement rationnel en situation de choix multiples, alors on peut admettre que les contextes ludiques peuvent être mis à profit pour le stockage et le traitement opérationnel des données conscientes. A ce titre, les jeux vidéo constituent un prolongement intéressant des tentatives effectuées dans le cadre des structures pédagogiques d’apprentissage dès les années 1980, tels que le projet Right Start aux Etats-Unis (utilisation des jeux de plateau pour l’apprentissage des mathématiques à destination des élèves en difficulté).

Gauvain Leconte

élève de l’ENS LSH, agrégé de philosophie.

Antoine Muller

élève de l’ENS LSH, agrégé de philosophie.

Samuel Rufat

ancien élève de l’ENS LSH, agrégé de géographie et docteur en géographie. Il a travaillé sur le risque, sa gestion et la vulnérabilité à Lyon (Agence d’urbanisme de Lyon puis mission de conseil), Mexico (maîtrise) et Bucarest (thèse). L’analyse de la vulnérabilité relève de la confrontation entre territoire et espaces virtuels du risque. Ces deux thématiques de l’urbanisme et du virtuel, ainsi qu’une longue pratique des jeux vidéo, l’on conduit à analyser certains jeux vidéo. Il est coauteur de l’article « Et si les jeux vidéo servaient à comprendre la géographie ? ».

Hovig Ter Minassian

ancien élève de l’ENS LSH, agrégé de géographie et docteur en géographie. Il a fait sa thèse sous la co-direction de Martine Berger (Université Paris 1) et Horacio Capel (Universidad de Barcelona) sur les transformations socio-spatiales du centre ancien de Barcelone sous l’effet des politiques publiques des trente dernières années. Il est actuellement chargé d’étude à l’Atelier parisien d’urbanisme (APUR). Ses travaux le mènent à s’interroger sur les questions de jeux d’acteurs, de paysage urbain, de représentations et d’analyse de discours. Les jeux vidéo, en tant qu’ « artefacts culturels » apparaissent comme un champ de prolongement, pour l’instant peu exploré, pour repenser ces notions. Il est coauteur de l’article « Et si les jeux vidéo servaient à comprendre la géographie ? ».

Jérémie Valentin

doctorant en géographie à l’Université Paul Valery Montpellier III. Il est membre de l’Observatoire des Mondes Numériques en Sciences Humaines (OMNSH). Il a travaillé en master sur la dimension spatiale des espaces vidéoludiques, sous la direction de Henry Bakis, en mettant à jour la géographicité de ces espaces. Il travaille actuellement sur les répercussions entre espaces « virtuels » et espaces « réels », afin de savoir si le recours de plus en plus fréquent à d’espaces virtuels de tous types, aura des conséquences sur les processus d’appropriations et de vécus des territoires. Il anime le blogue Géographie 2.0.