Les membres

Théophile PÉNIGAUD DE MOURGUES est agrégé et docteur en philosophie, et chercheur rattaché au laboratoire Triangle - UMR 5206, ENS de Lyon. Sa thèse de doctorat a porté sur la pensée politique de Rousseau, le contexte politique de son élaboration et les tentatives contemporaines (notamment de la part des démocrates délibératives) pour l’actualiser en l’adaptant au contexte de sociétés complexes et pluralistes. Ses recherches, outre l’histoire de la pensée politique, portent aujourd’hui sur les théories contemporaines de la démocratie (délibérative et épistémique en particulier) et de la justice, ainsi que sur les modèles de citoyenneté qui s’y rapportent.

Marie MONTAGNON est doctorante en science politique en cotutelle entre la France et l’Espagne. Sa recherche, menée sous la direction de Lilian Mathieu et José Luis Moreno Pestaña, porte sur la notion de parti-mouvement appliquée au parti espagnol Podemos en mobilisant sociologie de l’engagement, des organisations, et des mouvements sociaux. Elle interroge plus particulièrement les questions du municipalisme et du féminisme et leur articulation comme revendication partisane.

Lionel CORDIER est doctorant en science politique au laboratoire Triangle (UMR 5206), Université Lumière Lyon II, en cotutelle avec l’Université d’Islande. Sa recherche propose d’interroger la mise en place, les modalités et le déroulement du processus constitutionnel participatif islandais de 2010-2013. Ce laboratoire permet de faire lien avec de nombreux thèmes de sa recherche, notamment sur le tirage au sort et les mutations contemporaines de l’idéal démocratique, tout en comparant le cas islandais à d’autres exemples de tentatives de réformes démocratiques.

Hugo BONIN est docteur en science politique de l’Université Paris 8 et de l’UQAM. Il s’intéresse à la question démocratique, principalement sous un angle historique et conceptuel. Il travaille présentement à une généalogie croisée de l’expression "démocratie libérale" en France, Canada et Royaume-Uni à la Queen Mary University of London.

Blondine DESBIOLLES est agrégée et docteure en philosophie morale et politique (ED 487), et rattachée à l’IRPhiL (Institut de Recherches Philosophiques de Lyon), dans l’axe Sociétés contemporaines. Sa thèse a porté sur la manière dont Thomas Nagel élabore une conception de la justice libérale, démocratique et égalitaire, à partir d’un concept d’impartialité remanié qui vise à prendre en charge la division des points de vue au sein de chaque individu. Cette approche lui permet de questionner la place reconnaître, en démocratie, des conflits moraux, et la manière de les régler politiquement.

Nolwen EL KEFI est mastérante en philosophie. Son mémoire de Master 2, dirigé par Charles Girard, porte sur les débats sur le revenu inconditionnel, en lien avec le libéralisme politique et la valeur équitable des libertés, autour de la Théorie de la justice de J. Rawls.

Bryan LEFRANCOIS est mastérant en philosophie. Son mémoire de Master 2, dirigé par Catherine Dekewer, aborde le vote plural et les mérites comparatifs des différents types de scrutin (scrutins majoritaires, à la proportionnel, vote par valeur etc.) dans une perspective utilitariste.

Marie ZIEGERMAN-GOUZOU est doctorante en science politique et rattachée au laboratoire Triangle UMR 5206. Ses domaines d’études portent plus particulièrement sur la sociologie de l’action collective, des mouvements sociaux et sur la démocratie participative. Sa thèse, commencée en 2015, porte sur les formes et le renouvellement de l’action politique dans les quartiers populaires, notamment dans les villes de Grenoble et Tours, sous la direction de Nathalie Dompnier.

Fabien ESCALONA est docteur en science politique rattaché au laboratoire Pacte à SciencesPo Grenoble et l’UPMF. Son travail porte principalement sur l’évolution de la social-démocratie en Europe mais porte également de façon plus large sur les évolutions partisanes et électorales à l’échelle européenne.

Juliette ROUSSIN est philosophe, professeure adjointe à l’Université Laval au Québec. Elle a soutenu sa thèse en philosophie politique ("Fonder la légitimité démocratique. Conceptions majoritaires, constitutionnelles et épistémiques de la démocratie") en septembre 2016 à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Ses travaux portent sur les conditions de légitimité des décisions démocratiques et sur la notion de démocratie épistémique.

Raphael BARAT est Maître de Conférences en histoire moderne à l’Université de Caen. Il travaille en particulier sur l’histoire du vote, de ses usages et de ses représentations.